« Ασίνην τε... Ασίνην τε... »
G. Séféris, καλοκαίρι 1938
G. Séféris, καλοκαίρι 1938
Le poète, un vide…
mais indéterminé, le vide
où virtuelle une lumière
ouvre l’espace et le temps qui attend
fait de presque rien
qui n’est jamais vide, fait
d’un jeu de possibilités non abéliennes,
le miel volé des fleurs : sans racines les fleurs
Tout se rassemblera un jour
au nom du roi, tout sera musique
ce vide est une terre
une terre féconde
car sous le masque funéraire
le mot est encore à venir
et sous le masque, empreint
le vide s'est creusé
Qu’une chauve-souris trop sensible
aux ultrasons, sortant
de sa caverne – reflets, miroir
se heurte à la lumière,
comme flèche effleurant la pierre
quoi d’étonnant,
si venue des cendres, elle
cligne
mais indéterminé, le vide
où virtuelle une lumière
ouvre l’espace et le temps qui attend
fait de presque rien
qui n’est jamais vide, fait
d’un jeu de possibilités non abéliennes,
le miel volé des fleurs : sans racines les fleurs
Tout se rassemblera un jour
au nom du roi, tout sera musique
ce vide est une terre
une terre féconde
car sous le masque funéraire
le mot est encore à venir
et sous le masque, empreint
le vide s'est creusé
Qu’une chauve-souris trop sensible
aux ultrasons, sortant
de sa caverne – reflets, miroir
se heurte à la lumière,
comme flèche effleurant la pierre
quoi d’étonnant,
si venue des cendres, elle
cligne
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| Καραβούζης Σαράντης Τοπίο με αρχαιολογικά ερείπια Sarantis Karavouzis Paysage avec ruines archéologiques (1974) |
Grand Cahier.795.Dispersion.025.Envol au jardin.11
